Lundi 5 mars 2007

Un film de Joel Schumacher avec Jim Carrey, Virginia Madsen, Logan Lerman, Danny Huston, Coier Amerson, Alan Kemper Armani, Michelle Arthur, Meghan Ashley, Patricia Belcher, Lulu Brud.

 

L’histoire : ce film est la preuve vivante qu’un simple bouquin d’occasion peut littéralement vous pourrir la vie. Encore  plus si vous êtes … Ah non ! Pour la suite vous z’irez vous z’enfermer dans une salle obscure !

 

L’ambiance : glauquissime à souhait ! On moitise (oui bon, on a les mains moites quoi !). On tremble. On étouffe. On pleure. De peine ? Pas vraiment … Mais d’angoisse, de peur et d’horreur, très certainement.

 

Les plus : fans de prouesses esthétiques, vous serez comblés. C’est du beau, au sens premier du terme, posé sur pellicule. Tout simplement. S’ajoute à ça un Jim Carrey qui démontre à ceux qui en doutaient qu’il y a un acteur derrière le masque (elle est facile, je sais !) Méconnaissable et grandi dans la noirceur. On en redemande.

 

Les moins : hélas une fin un peu (un peu) facile.

 

L’avis liliesque : trois jours après en avoir pris plein les mirettes, je ne m’en suis toujours pas remise et j’ai de la difficulté à passer à autre chose. Le pire ? Je suis incapable de savoir si j’ai aimé ou détesté. Agaçant !

 

Lundi 5 mars 2007

Confortablement installée dans mon train, je regardais défiler les stations avant de sombrer dans un sommeil éphémère mais suffisamment long pour me laisser le temps de rêver. J’étais une tueuse à gage à la poursuite d’un homme balafré et violent. (NB : penser à consulter un psy très rapidement). Je le coursais dans des ruelles sombres et  humides, bien décidée à en découdre. J’étais armée d’un Famas emprunté par la force quelques instants plus tôt à un légionnaire qui passait par là (NB : essayer de ne pas trop effrayer le psy lors de la première consultation). Et j’allais justement rattraper le fuyard pour lui passer le savon du siècle et terminer le travail en lui flanquant une balle entre les deux mirettes (NB : vérifier si papa n’étais pas un tueur en série, ce qui expliquerait pas mal de choses.) lorsqu’une passante m’a bousculée. Et le Famas a glissé de mes mains.

C’est à ce moment précis que le train a freiné violemment, me réveillant en sursaut. Et dans un demi coma, encore perdu entre songe et réalité, j’ai demandé à ma voisine d’une voix rauque et pâteuse : « Z’auriez pas vu mon flingue ?! »

C’est étrange. Toutes les personnes assises autour de moi ont subitement dû descendre à la station suivante.

Citation du jour :
« Avoir des enfants n’est pas à la portée de toutes les bourses. »

 

Dimanche 4 mars 2007

Et voilà, ma première planche comme scénariste …

Un petit lien au cas z’où la planche ne serait pas très lisible (je connais mes limites technologiques !) :

 http://30joursdebd.com/index.php?Fevrier-2007

 D’autres sont à venir et vous pouvez rendre une petite visite à Jean-Fred (Grand Maître Dessinateur – si je le dis pas, il va me martyfouetter) sur : http://angeassociation.free.fr/auteurs/jeanfredericminery/index.htm

 

 

par Lili publié dans : B.D.
Dimanche 4 mars 2007

Il est temps que je m’organise et que je mette sur pieds un plan d’attaque. Parce qu’à partir de demain ma vie va se transformer en parcours du combattant : 35 heures par semaine d’un boulot alimentaire, préparation de mon concours de scénariste pour le ciné et la télé, rédaction de mon blog puisqu’il y a des lecteurs assez fous pour y passer régulièrement, scénarisation et storyboardisation (ça se dit, si j’veux !) de planches pour préparer mon tout premier album BD (à raison de une à deux par jour, la routine quoi !), création de scénarios pour divers dessinateurs … Accessoirement ce serait bien aussi que je trouve du temps pour manger, aller faire pipi au moins une fois par jour, prendre une douche (une par semaine faut pas déconner, je n’ai plus le temps pour davantage), et peut-être dormir, des fois, des micros sommeils réparateurs de dix secondes …

Je sens que ça va aller, je vais gérer, je … Où sont mes amphèt’ ?????

Citation du jour : 

"Tout corps plongé dans l’eau reçoit un coup de fil. »

 

 

Samedi 3 mars 2007

La rue était vide. Déserte. On voyait une boule de papier poussée par le vent, comme dans les vieux westerns, et le soleil déclinait au loin. Le silence était pesant mais je n’aurais pas été surprise d’entendre hennir un cheval ou les portes battantes d’un saloon s'ouvrir à la volée. Puis c’est arrivé.

Subitement. Extraordinairement. Merveilleusement. Dans un « sboiiiiinnng » phénoménal, le Chéri s’est écrasé le pif contre le seul poteau de la rue. Le poteau horriblement peint en bleu. Le poteau immense. Le poteau qu’on voit à dix mètres de là.

Je n’ai presque pas rigolé. Presque pas. Et devant le regard assassin du Chéri, j’ai promis de ne pas me moquer.

Oui. Mais je n’ai jamais promis de ne le raconter à personne ...!

Citation du jour :

"On peut rire de tout. Tant que ça arrive aux autres. »

Ze Newsletter

Inscription à la newsletter
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus