Lundi 21 mai 2007
Seigneur, seigneur, pourquoi m’as-tu abandonnée ?! Je sais bien que j’avais laissé entendre que je le ferais si … Oh non ! Je n’arrive même pas à le dire ! Et je ne peux quand même pas revenir sur ma parole … Je ne suis pas de ce genre là (même si cette fois, honnêtement, aucune personne saine d’esprit de m’en voudrait…)  Alors je vais vivre un drame !!!! La fin du monde, la chute des cacahuètes, le chaos, l’horreur à l’état pur ! Le PSG reste en ligue 1… Gloups. Je l’avais dit alors je vais devoir le faire … Prendre ma carte de supporter … Aller agiter leurs ridicules charmants petits drapeaux au Parc … Moi qui me suis tellement moquée de ces cul-de-jatte du ballon fantastiques joueurs ! Il va falloir que j’achète un de leurs maillots à chier sublimes et même, MÊME que j’apprenne leurs chants : « Aller Paris SG, vous êtes notre fierté … » AHAHAHAHAHAHAH ! Oulah ! Ca risque de me demander plus d’efforts que prévu
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Citation du jour :
« L’essentiel est de participer … Mouahahahahahaha ! »
Dimanche 20 mai 2007
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Un film de Gregory Hoblit avec Anthony Hopkins, Ryan Gosling, David Strathairn …
 
L’histoire : Ted, sérieusement intelligent et encore plus sérieusement allumé, découvre que sa femme le trompe. Pour régler le problème il décide de lui ficher une balle en plein crâne. Radical. A fond sur le coup pour le coincer Rob Nunally, inspecteur de police et accessoirement amant de madame – avec – une – balle – en – pleine – tronche et Willy Beachum, jeune procureur adjoint passablement égocentrique et détestable. Alors … Qui qui va gagner ??!!
 
L’ambiance : y’a rien à faire, on a toujours peur qu’Anthony Hopkins se jette sur le mec assis face à lui pour lui dévorer la moitié du visage. Avec des fèves.
 
Les plus : Anthony Hopkins, encore et toujours capable de porter à lui seul n’importe quel scénario de n’importe quel film avec n’importe quels comédiens à ses côtés.
 
Les moins : une fin un peu décevante. Surtout quand ils meurent tous dans d’atroces souffrances ! Naaaan c’est pour de rire !
 
L’avis liliesque : un bon film. A déguster avec un Chianti. Non ?
Dimanche 20 mai 2007
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Un film de Sylvain White avec Ne-Yo, Colombus Short, Meagan Good…

L’histoire : DJ quitte les quartiers pauvres de L.A. pour l’Université d’Atlanta après la mort de son frère dont il se sent responsable (syndrome du méchant qui s’ignore). Au programme de sa nouvelle vie : stepping, rivalités entre confréries et histoire d’amour à l’eau de rose. 

L’ambiance : d’un côté les méchants, de l’autre les gentils. Ils s’affrontent (vaguement), se détestent (ouais) et les gentils gagnent (ooops plus de surprise ?!) L’avantage c’est que ce sont tous de sculpturaux et splendides apollons black qui affolent complètement mes hormones mais là, je suppose que cinématographiquement parlant, je m’égare…

Les plus : la B.O. est tout simplement terrible. On y retrouve pèle – mêle Public Enemy, RED 44, Ne-Yo, The Pack et j’en passe. 

Les moins : un scénario ultra classique, du prévisible, et un stepping plus proche des cours de tango de grand’ma que des battles tout droit sorties des ghettos.

L’avis liliesque : b’en … Euh … Ouais … Voilà quoi …
Vendredi 18 mai 2007

 

Alain Juppé est notre nouveau Ministre de l’Ecologie. Espérons qu’il ne nous détourne pas les derniers thons rouges (exception faite de la mère Boutin) pour sa conso personnelle. Ce qui n’est pas son style, bien entendu. Non, non, non. Voyons ! Monsieur Nicolas Sarkozy n’aurait jamais eu l’audace ni l’outrecuidance de nommer au gouvernement un homme politique ayant eu des démêlés avec la justice dans l’exercice de ses fonctions. Bien, bien, bien … Sans nouvelle de Lili d’ici quinze jours, cherchez du côté des RG …

 

Vendredi 18 mai 2007

Il s’est écroulé sous mes yeux et j’ai à peine eu le temps de réaliser qu’il crevait de douleur et que quelque chose n’allait pas. Je n’ai pas réfléchi plus de deux secondes. Je me suis penchée sur lui. Bien que terrorisée, je savais ce qu’il fallait faire. Et tout en commençant à lui ouvrir le ventre je lui ai murmuré :
« Je sais que ça fait mal mais ne t’inquiètes pas Bobby, ça va aller. »
Il continuait à émettre ce râle si particulier et j’ignorais si je parviendrai à le sauver une fois de plus. Il faut dire que j’ai l’habitude de ses crises mais jamais encore elles n’avaient été aussi violentes. Je n’ai pas eu le choix et je lui ai dit ce que je faisais :
« Bobby, il faut que j’ouvre. Il faut que je te retire ça, d’accord ? »
Il n’a eu aucune réaction. Alors j’ai plongé mes mains dans son ventre. Dans ce trou béant. J’ai cherché ce qui lui brûlait les entrailles, ce qui le ravageait de l’intérieur. Il n’y avait que moi. Je ne pouvais pas le laisser comme ça. Quand mes doigts ont trouvé ce qu’ils cherchaient, j’ai tiré d’un coup sec. J’ai entendu un « craaac » sordide. J’ai retiré mes mains. Un liquide sombre, noir, visqueux, dégoulinait sur mes paumes.
« Ca y est Bobby ! Tu n’as plus rien à craindre ! Tu … »
Mais Bobby ne répondait plus. Il était là, inerte face à moi. Et j’ai su que tout était fini.
Aujourd’hui à 14h25, Bobby est monté au paradis des photocopieurs … Je t'aime Bobby. Je ne t'oublierai jamais.

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Citation du jour :
« Les suppositoires à la nitroglycérine sont beaucoup plus efficaces que ceux à la glycérine pure, mais se révèlent aussi beaucoup plus bruyants. »

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