Une toute nouvelle planche pour toi, public adoré !
Un grand merci à Agenor pour sa participation. Si vous avez aimé son coup de crayon, n’hésitez surtout pas à lui rendre une petite visite : http://www.terraadeo.canalblog.com/
Je tente seule la mise en page de cette image pour que vous puissiez l’agrandir en cliquant dessus d’un geste svelte. Toute erreur technique (probable) sera rectifiée sous 365 jours ouvrés ! En attendant, je vous donne rendez-vous sur www.30joursdebd.com si mon habile manoeuvre ne fonctionne pas !
Les risques du vendredi 13 : avoir un terrible accident type prendre feu (déjà fait), rater son train parce que le talon de son escarpin se coince dans les escalators et bloquer tout le système des tapis roulants de la plus grande gare parisienne par la même occasion (déjà fait), confondre rouge à lèvre et anti-cernes (déjà fait), développer une réaction allergique spontanée à son nouveau parfum alors qu’on file au rendez-vous le plus important de sa vie (déjà fait), s’agrafer les doigts (déjà fait), oublier un string rouge dans une machine de blanc (déjà fait), manger sans s’en apercevoir un yaourt périmé depuis trois semaines (déjà fait), enfermer son boss dans son bureau par mégarde et partir en week-end avec la clef (déjà fait) et oublier le client qui fait survivre la boite où on travaille sous la grêle et par moins dix degrés (déjà fait).
Finalement, ce sont des journées très ordinaires les vendredis 13 …
Citation du jour :
« Ce n’est pas grave tant que ce n’est pas pire. »
J’ai la fâcheuse habitude de repousser éternellement les choses désagréables à faire, espérant un miracle quelconque, un revirement de situation inattendu ou l'arrivée d'un super héros qui prendrait tout en charge. Mais ce matin, devant ma pile de plus de cinq cents documents à agrafer entre eux histoire de rendre ma prochaine présentation décente, force a été de me mettre au travail. Ronchonnant avec une application toute particulière, j’ai donc attrapé mon agrafeuse et débuté mon fastidieux labeur, fort mal rémunéré en plus. Jusqu’au moment où la bête que je croyais apprivoisée s’est jetée sur mon bras, agrafant ainsi ad vitam la page 437 de mon document à ma manche gauche. Prise au dépourvu j’ai tenté de maîtriser la situation mais l’agrafeuse déchaînée s’en est prise à moi, personnellement, et a planté ses crocs (venimeux à n’en pas douter) dans mon pouce. De douleur et de rage, j’ai choisi de la suicider en la lançant férocement contre la porte d’entrée de mon bureau. Qui s’est ouverte au même moment. Sur le grand responsable manitou de mon monde professionnel.
J’avais parfaitement visé. Heureusement je crois qu’il ne tenait pas tant que ça à ses incisives.
Citation du jour :
« Ne fais jamais le jour même ce qu’un autre pourra faire pour toi le lendemain. »

Un film de Zach Snyder avec Gerard Butler, Rodrigo Santoro, Lena Headey …
L’histoire : contre l’avis des politiciens grecs de l’époque, Léonidas, roi parmi les rois, lève une armée de trois cents hommes et lance la bataille des Thermopyles. Elle oppose les méchants envahisseurs perses aux orgueilleux mais libres et très musclés spartiates.
L’ambiance : peplumesque à souhait ! Dès les premières minutes du film, il nous faut reconnaître que même en mini-shorts et petites sandalettes à lacets de cuir, les spartiates sont la preuve que la virilité n’est plus aujourd’hui ce qu’elle était en -480 (et des cacahuètes). On ajoute à ça un rien de mythologie et beaucoup de sang et voilà ! Le tour est joué !
Les plus : ce film est une véritable prouesse esthétique, un bonheur pour les yeux, un petit miracle visuel. Pas une image qui ne mérite d’être vue encore et encore. Le tout relevé par une bande originale (signée Tyler Bates si je ne m’abuse) à vous réveiller un mort et le scotcher au plafond.
Les moins : Monsieur Rodrigo Santoro, interprète magistral de Xerxès (le vilain pas gentil du tout dieu – roi perse) est bien trop charismatique pour qu’on ait réellement envie de le voir se faire zigouiller !
L’avis liliesque : des complots, du sexe, du sang, des lances, des monstres, des têtes tranchées et des mini-shorts, j’adore !
Elle est revenue. La femme parfaite. Celle qui me bouffe la vie au quotidien en montant chaque matin dans mon train, l’air détaché, de longues boucles brunes tombant négligemment sur ses épaules et ses grands yeux bleus parcourant l’univers avec sérénité. Je ne l’avais pas revue depuis plusieurs jours et je pensais, ô joie, qu’elle avait enfin décidé d’entrer dans les ordres, de devenir austère, pieuse et moche. Mais naaaan ! Elle était là aujourd’hui, telle le phénix renaissant de ses cendres, son mètre quatre vingt au garrot faisant la nique à mes cent soixante centimètres ! Ses quelques kilos idéalement répartis me rappelant avec douleur et consternation que les temps obscurs de régime ont a nouveau sonné pour moi !
Quand je pense que seul un agencement moléculaire de base nous différencie elle et moi, quand je constate qu’il n’y a que la répartition de nos masses pour nous distinguer alors oui, je me souviens pourquoi j’ai toujours haïs la physique …
Citation du jour :
« J’ai pleuré en venant au monde et chaque régime me montre pourquoi ! »
