Mercredi 4 avril 2007

J’aurais dû me douter d’un truc quand je suis arrivée dans mon bureau. Parce que l’interrupteur n’était pas à sa place. Pas paniquée pour deux sous, j’ai simplement pensé qu’on l’avait déplacé d’un point A à un point B, j’ai cherché le bouton et la lumière fut. J’ai vaguement remarqué que les meubles n’étaient pas franchement disposés comme de coutume mais, l’œil vitreux et l’esprit fortement ailleurs, je les ai royalement ignorés et je suis allée m’asseoir derrière mon PC. J’allume ma machine infernale qui comme à son habitude, sans le moindre mot de politesse, me demande mon mot de passe. Je le tape une fois, deux fois, trois fois, je fais attention aux majuscules, aux minuscules et à l’orthographe, mais rien n’y fait. Je suis donc contrainte et forcée d’appeler l’informaticien (définition : homme au langage binaire qui te répond 0.0.1.1.0. quand tu lui demandes s’il va bien).
« Allô c’est Lili. Marche pô mon pc. »
« Parce que c’est pas ton pc. »
« Quoi c’est pas mon pc ? Tu veux une grande claque dans ta tronche ?! »
Et là, la voix qui tue. Celle d’Arthur. Mâle dominant de la boîte où je bosse. Et tout son corps est présent avec sa voix dans l’encadrement de la porte.
« Non Lili. Ce n’est pas ton pc. Ni ton bureau d’ailleurs. Alors sois sympa, enlève tes pieds de mes dossiers. »

Faudrait que je me concentre parfois …

 

Citation du jour :
« Qu’il faut donc aimer quelqu’un pour le préférer à son absence ! »

Mardi 3 avril 2007

On ne peut malheureusement pas être bons à chaque fois. Cette planche a reçu de mauvais commentaires mais je ne vais quand même pas vous cacher ce qui n’est pas terrible … !

Il suffit de cliquer sur l'image pour l'agrandir (exploit technologique du jour !)

Soyez indulgents et ne me jetez pas de trop gros menhirs !

par Lili publié dans : B.D.
Mardi 3 avril 2007

En position sardine en boite dans un train bondé, je devrais penser à des choses très utiles pour la blonde de base que je suis : est-ce que ma jupe plissée ira avec mon petit pull ? Qui, mais qui, va remporter la Nouvelle Star cette année ?! Vaut-il mieux être cul-de-jatte ou avoir à s’épiler chaque semaine ?

Mais non, ce matin, neurone enclenché, je pense au bonheur. Je me dis qu’il prend sûrement des formes différentes pour chacun, qu’il doit parfois arriver quand on a appris à vivre sans, qu’on peut le trouver en regardant flotter un poisson rouge le ventre à l’air (pour les plus sadiques) ou en glissant sa main dans une main qu’on n’espérait plus (pour les plus romantiques). Je me dis que le bonheur c’est un immense M&M’s qui ne se finirait jamais ou un fou rire incontrôlé ou une bataille d’oreillers ou un voyage pour lequel le chemin est plus important que la destination … Mais surtout je me dis qu'une fois trouvé, je voudrais ne pas le laisser filer ce bonheur, histoire de ne plus jamais devoir vivre sans.

Mais je suis blonde et j’en reviens finalement et systématiquement à la même question : est-ce que ma jupe plissée ira avec mon petit pull ?

 

Citation du jour :
« La vie est comme une boite de chocolats … »

Vendredi 30 mars 2007

Alors que la planète croule sous des horreurs sans nom, le Z’Actus de Lili apportent enfin un peu de soleil dans ce monde de brutes. J’ai effectivement le plaisir de vous annoncer la réduction prochaine et massive d’actes de torture perpétrés en France, quotidiennement, légalement, avec l’accord tacite et lâche d’une immense majorité de la population. (Ces mêmes actes de torture étant pratiqués par des bourreaux connus et rémunérés, honte supplémentaire s’il en est !) Mais c’est bel et bien le début de la fin de cette ère de la terreur et du silence. En effet, d’ici à 2015, entre 8000 et 10000 dentistes prendront leur retraite et près des 2/3 des cabinets ne trouveront pas de repreneurs.

Français, françaises, vos quenottes sont libres !

Jeudi 29 mars 2007

Beaucoup d’entre vous le savent. Novembre 2006. Je suis face à ma cheminée. Un appel d’air provoque un retour de flammes. J’ai une bouteille d’alcool à la main : avec la peur je recule, je m’asperge d’alcool et je prends feu. Je brûle vive et je me vois (je me sens) mourir. Je ne sais pas comment c’est possible mais mon neurone de blonde enclenche la première et par miracle j’arrive à ôter mes vêtements. Je suis brûlée au bras et à la jambe au troisième degré. A des degrés moindre sur d’autres parties du corps.

Ce que vous ignoriez tous : ce jour là je portais de charmants mais absolument anti-sexy sous-vêtements Snoopy en coton. Et bien, entre le moment où j’ai appelé les pompiers (en répétant : je brûle, je brûle, je brûle !) et le moment où ils sont arrivés, j’ai réussi à ramper jusqu’au troisième étage de ma maison, à traverser mon dressing, à dénicher des sous-vêtements en dentelle noire et à me changer. Je pouvais bien ressembler à un rôti trop cuit mais il était hors de question que je sois un rôti trop cuit trop laid.

C’est important d’avoir des priorités dans la vie !

 

Citation du jour :
« Vous ne m’avez pas crue, vous m’aurez cuite ! »

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