Mercredi 28 mars 2007

Revenons – en à notre classification de l’espèce masculine. Après le parfait, le kéké, le classique et l’idéal, il convient d’ajouter trois spécimens supplémentaires afin de boucler la boucle :

- Le riche : il n’a rien pour lui si ce n’est une naissance heureuse ou le fait d’avoir investi en bourse, le bon jour, à la bonne heure, sur le bon produit. Fadasse comme un vieux poireau, il a la conversation d’un topinambour en boite et prétend sans vergogne que tout, des femmes au respect en passant par la crédibilité, s’achète. Le détail qui tue : ce sont essentiellement les hommes qui gouvernent notre pays.

- La gravure de mode : 1.85 m, 80 kilos de muscles idéalement répartis de haut en bas, brun, le regard d’un tueur ténébreux et la voix rocailleuse. Même en poncho mité jusqu’à la moelle, il déclenche l’affolement des hormones femelles et nos bavements intempestifs. Le détail qui tue : il faut s’estimer heureuse s’il peut écrire son prénom en lettres bâtons.

- Le dingue : impossible de dire comment c’est arrivé, mais on lui plaît. Il nous trouve drôle, sympa, attachante et plutôt jolie. Il se verrait bien passer sa vie avec nous. On peut dormir en tee-shirt géant ou lui parler de notre famille, il semblerait bien que rien ne puisse le faire renoncer. Le détail qui tue : on le croise une seule fois dans une vie, il est non renouvelable, non échangeable et non cessible.

Et voilà … Ainsi va le mâle !

 

Citation du jour :
« L’Amour c’est toujours emporter quelqu’un sur un cheval. »

Lundi 26 mars 2007

A l’image de Darwin, j’ai entrepris une classification susceptible de révolutionner notre quotidien. Mesdames, j’ai donc le plaisir de vous présenter, en exclusivité mondiale, les différentes catégories de mâles qui nous entourent :
- Le parfait : grand, beau, riche, intelligent, il fait la vaisselle et apprécie vos amis. Son point fort : auto - conçu il n’a pas de mère chez qui aller déjeuner chaque dimanche que Dieu fait. Le détail qui tue : il n’existe pas, c’est un leurre.
- Le kéké : clubber par nature, il porte un pantalon Versace, un top D&G moulant, il connaît Ibiza sous tous les angles (surtout les angles sexuels), il se prend pour un dieu de la musique (à côté de lui, Jim Morrison c’est du pipi de belette) et il ne quitte jamais ses lunettes de soleil, même dans une salle de 10000m² éclairée par une seule ampoule de 2 watts. Le détail qui tue : il est sourd.
- Le classique : sous ses apparences d’homme basique, voire transparent, il est persuadé que son jeans est le plus cool de la décennie, qu’il aurait pu finir Prix Nobel de la littérature – physique – de – la – paix, qu’il est irremplaçable et que toutes les femelles succombent à son charme. Le détail qui tue : c’est le spécimen le plus répandu (compter une densité de 10 au mètre carré).
- L’idéal : il a un charme discret mais fou et un humour à toute épreuve. C’est un gentil, un vrai. Il lit Garfield et E.E. Schmitt, il écoute Chopin et AC/DC, il aime Dali et Van Gogh. Il vous trouve jolie même lorsque vous êtes punaisée au lit avec la varicelle et il ne s’endort jamais lorsque vous lui parlez. Le détail qui tue : il rend la femme mono – phrasale (« Il est trop bien pour moi, il est trop bien pour moi, il est … »)

Votre spécimen n’apparaît pas dans cette liste ? Point d’affolement ! Quatre autres mâles vous seront présentés demain !

 

Citation du jour :
Je suis contre les hommes. Tout contre.

Samedi 24 mars 2007

C’était drôlement bien ces vacances au ski ! Dès la première matinée je me suis étalée de tout mon long en descendant d’un tire-fesse pour enfant, faite poursuivre par un chasse-neige qui n’arrêtait pas de klaxonner alors que j’étais déjà tout schuss (0,2 kilomètre / heure), encastrée dans une congère, bloquée dans des toilettes pour hommes (j’étais seule, je tiens à le préciser) … Ensuite, j’ai aussi obtenu ma première étoile en faisant du chantage à mon prof (« Sois tu me la donnes, sois je reviens la semaine prochaine) et je suis tombée malade. Oh ! Rien de bien grave. Une petite allergie comme il en arrive parfois. J’ai avalé deux ou trois cachetons et en attendant qu’ils fassent effet, j’ai eu la mauvaise idée de lire les précautions d’emploi. Ce qui donnait à peu près : « Ce médicament est préconisé en cas d’allergie d’origine non déterminée (!). Certains effets secondaires indésirables sont parfois remarqués : démangeaison, eczéma, palpitations, chute de tension, troubles psychologiques, perte de connaissance.»

Ce qui est bien avec la médecine c’est que si tu n’en meurs pas, tu as des chances de guérir.

Citation du jour :

« Appelons la femme un animal sans fourrure dont la peau est très recherchée. »

Samedi 24 mars 2007

La seconde petite planche de Lili, avec un merci tout particulier à Jean-Fred pour la qualité de son dessin.

Vous pouvez également retrouver cette planche en cliquant sur le lien suivant :

http://30joursdebd.com/index.php?2007/03/23/95-lili-2

par Lili publié dans : B.D.
Vendredi 16 mars 2007

Rebelote. Ce soir je suis en vacances. Et je retourne au ski. Il va me falloir à nouveau affronter les télésièges qui passent de 0 à 50 kilomètres heure en moins de dix secondes, les chaussures de ski  qui rétrécissent dès que votre pied est à l’intérieur, les gamins tout schuss … Il va aussi me falloir assumer ma combinaison et mon bonnet rouge, mon style hyper personnel (cul par terre et jambes en l’air mais je vous assure que ça n’a rien de sexuel) et ma mauvaise foi totale et absolue (« Mais puisque je vous dis que je n’ai pas planté mon bâton dans le dos de cette superbe créature blonde qui me narguait depuis ce matin en slalomant comme une déesse ?! »).

Mais c’est fantastique quand même d’être en vacances. Parce que je vais enfin pouvoir me reposer… Pas de mail, pas de téléphone, pas de journaux économiques incitant à la dépression nerveuse … Mais lever à sept heures tous les matins, cours de ski, puis descente de dangereuses pistes vertes en autonomie-totale-j’ai-même-pas-peur, snowboard, rando, parapente ou aile volante, ou peut-être les deux tiens, travailler mon concours, bosser sur mes scénarios, me creuser le neurone pour sortir un script d’enfer pour un excellent dessinateur (c’est un génie, pourquoi aurais-je la moindre pression ?!)…

Ca va bien se passer …

 

Citation du jour :
« Il ne faut jamais sous-estimer le pouvoir lacrymal d’un oignon. »

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