Revenons – en à notre classification de l’espèce masculine. Après le parfait, le kéké, le classique et l’idéal, il convient d’ajouter trois spécimens supplémentaires afin de boucler la boucle :
- Le riche : il n’a rien pour lui si ce n’est une naissance heureuse ou le fait d’avoir investi en bourse, le bon jour, à la bonne heure, sur le bon produit. Fadasse comme un vieux poireau, il a la conversation d’un topinambour en boite et prétend sans vergogne que tout, des femmes au respect en passant par la crédibilité, s’achète. Le détail qui tue : ce sont essentiellement les hommes qui gouvernent notre pays.
- La gravure de mode :
- Le dingue : impossible de dire comment c’est arrivé, mais on lui plaît. Il nous trouve drôle, sympa, attachante et plutôt jolie. Il se verrait bien passer sa vie avec nous. On peut dormir en tee-shirt géant ou lui parler de notre famille, il semblerait bien que rien ne puisse le faire renoncer. Le détail qui tue : on le croise une seule fois dans une vie, il est non renouvelable, non échangeable et non cessible.
Et voilà … Ainsi va le mâle !
Citation du jour :
« L’Amour c’est toujours emporter quelqu’un sur un cheval. »
A l’image de Darwin, j’ai entrepris une classification susceptible de révolutionner notre quotidien. Mesdames, j’ai donc le plaisir de vous présenter, en exclusivité mondiale, les différentes catégories de mâles qui nous entourent :
- Le parfait : grand, beau, riche, intelligent, il fait la vaisselle et apprécie vos amis. Son point fort : auto - conçu il n’a pas de mère chez qui aller déjeuner chaque dimanche que Dieu fait. Le détail qui tue : il n’existe pas, c’est un leurre.
- Le kéké : clubber par nature, il porte un pantalon Versace, un top D&G moulant, il connaît Ibiza sous tous les angles (surtout les angles sexuels), il se prend pour un dieu de la musique (à côté de lui, Jim Morrison c’est du pipi de belette) et il ne quitte jamais ses lunettes de soleil, même dans une salle de 10000m² éclairée par une seule ampoule de 2 watts. Le détail qui tue : il est sourd.
- Le classique : sous ses apparences d’homme basique, voire transparent, il est persuadé que son jeans est le plus cool de la décennie, qu’il aurait pu finir Prix Nobel de la littérature – physique – de – la – paix, qu’il est irremplaçable et que toutes les femelles succombent à son charme. Le détail qui tue : c’est le spécimen le plus répandu (compter une densité de 10 au mètre carré).
- L’idéal : il a un charme discret mais fou et un humour à toute épreuve. C’est un gentil, un vrai. Il lit Garfield et E.E. Schmitt, il écoute Chopin et AC/DC, il aime Dali et Van Gogh. Il vous trouve jolie même lorsque vous êtes punaisée au lit avec la varicelle et il ne s’endort jamais lorsque vous lui parlez. Le détail qui tue : il rend la femme mono – phrasale (« Il est trop bien pour moi, il est trop bien pour moi, il est … »)
Citation du jour :
Je suis contre les hommes. Tout contre.
C’était drôlement bien ces vacances au ski ! Dès la première matinée je me suis étalée de tout mon long en descendant d’un tire-fesse pour enfant, faite poursuivre par un chasse-neige qui n’arrêtait pas de klaxonner alors que j’étais déjà tout schuss (
Ce qui est bien avec la médecine c’est que si tu n’en meurs pas, tu as des chances de guérir.

Citation du jour :
« Appelons la femme un animal sans fourrure dont la peau est très recherchée. »
La seconde petite planche de Lili, avec un merci tout particulier à Jean-Fred pour la qualité de son dessin.
Vous pouvez également retrouver cette planche en cliquant sur le lien suivant :
Rebelote. Ce soir je suis en vacances. Et je retourne au ski. Il va me falloir à nouveau affronter les télésièges qui passent de 0 à
Mais c’est fantastique quand même d’être en vacances. Parce que je vais enfin pouvoir me reposer… Pas de mail, pas de téléphone, pas de journaux économiques incitant à la dépression nerveuse … Mais lever à sept heures tous les matins, cours de ski, puis descente de dangereuses pistes vertes en autonomie-totale-j’ai-même-pas-peur, snowboard, rando, parapente ou aile volante, ou peut-être les deux tiens, travailler mon concours, bosser sur mes scénarios, me creuser le neurone pour sortir un script d’enfer pour un excellent dessinateur (c’est un génie, pourquoi aurais-je la moindre pression ?!)…
Ca va bien se passer …
Citation du jour :
« Il ne faut jamais sous-estimer le pouvoir lacrymal d’un oignon. »

